Merci
"de comprendre qu'il vaut mieux passer bêtement du coq à l'âme que rester silencieux"
Just now
Halte là !
Dis moi des mots
Henhygmah : Cela dit, sois contente ! T'es la seule à qui je l'ai dit.
Lisa : Ha, tu vas me faire croire que c'est ma faute à la fin...! :)
Henhygmah : Comme d'hab', oui !
Manon : Vas-y hé, moi aussi je veux causer dans ta tribune. Bon ben voila, c'est fait.
Henhygmah : Bravo !
Lisa : Tu reviens quand ?
Henhygmah : Euh, pas ce samedi-là, l'autre.
: Oh, c'est la fête ici!! (eucha)
Henhygmah : Ah bon ?
Lisa : T'écris plus ?
Lisa : Youhou !
Lisa : (bon ca a pas mis mon nom quand je demandais pour teeth mais tu te doutes bien que c'est moi)
Réagir :
Ils ont des choses à dire
Ils en parlent encore
Bordel organisé
De l'eau a coulé sous les ponts
Boys, boys, boys
--> Joy Sorman
"Et toi t'es quoi ? Ni l'une ni l'autre, mais si tu veux vraiment une catégorie on dira garçon manqué, pas au sens où je serais un garçon raté du fait des hasards de la génétique, mais plutôt que j'ai manqué le garçon comme on manque son bus et qu'on attend le prochain, ou qu'on court après."
"Où prendre sa place ? Entre le cliché originel de la femme-objet saturée de maquillage, de minijupe et d'allumage (retour de l'injure à l'envoyeur), l'anti qui ne sait faire ni la cuisine ni les enfants, qui crache au sol et qui vous emmerde au prix d'une grosse rancoeur sans avenir, et la femme libérée comme dans la chanson. Où trouver sa place ? A moins d'être dans la confusion, le déplacement perpétuel, ni masculin, ni féminin, ni salope, ni castratrice, ni je sais faire le pot-au-feu ni je ne sais pas faire le pot-au-feu. Ce n'est pas de la perte d'identité, c'est du féminisme artisanal, au jour le jour, à la main."