Merci
"de comprendre qu'il vaut mieux passer bêtement du coq à l'âme que rester silencieux"
Just now
Halte là !
Dis moi des mots
Henhygmah : Cela dit, sois contente ! T'es la seule à qui je l'ai dit.
Lisa : Ha, tu vas me faire croire que c'est ma faute à la fin...! :)
Henhygmah : Comme d'hab', oui !
Manon : Vas-y hé, moi aussi je veux causer dans ta tribune. Bon ben voila, c'est fait.
Henhygmah : Bravo !
Lisa : Tu reviens quand ?
Henhygmah : Euh, pas ce samedi-là, l'autre.
: Oh, c'est la fête ici!! (eucha)
Henhygmah : Ah bon ?
Lisa : T'écris plus ?
Lisa : Youhou !
Lisa : (bon ca a pas mis mon nom quand je demandais pour teeth mais tu te doutes bien que c'est moi)
Réagir :
Ils ont des choses à dire
Ils en parlent encore
Bordel organisé
De l'eau a coulé sous les ponts
J'aime pas les départs
--> surtout sans lui
Ils sont repartis ce matin (se dire au revoir sur un quai de gare, comme des tas d'autres fois, s'embrasser plus que durant les trois derniers jours, hésiter à partir et puis partir quand même -je crois qu'il sait à quel point j'ai mal aux 'au revoir' et sortir du train pour avoir plus d'intimité et ne pas me pousser trop vivement à partir me fait dire que finalement il me connait bien et prend en compte mes angoisses-, sourire en repensant à la conversation d'hier soir et ça fait passer la douleur*).
Ca fait vide et demain, on part en vacances. Ca va être bien, oui, mais il va falloir prendre l'avion. Et surtout les départs me font une boule dans la gorge. Ce sera chouette, je n'ai aucun doute, mais j'aimerais que le moment du départ n'existe pas.
Mais bon, faut faire avec, et heureusement que C. vient à la maison ce soir, parce que les parents ne sont pas là et que se retrouver de sept à deux, ça fait une drôle de sensation.
*en vérité la douleur est insensée mais c'est comme ça, j'ai peur des 'au revoir'.