Mercredi 23 Avril 2008
Double je
--> Christophe Willem
(je ne connaissais pas le type, ni de nom ni de rien d'autre, et la première fois que j'ai écouté cette chanson, j'en suis tombée raide dingue) (c'est certes exagéré mais c'est l'idée)
Quand je serai grand, je serai Bee Gees
Ou bien pilote de Formule 1
En attendant, je me déguise
C'est vrai que tous les costumes me vont bien
Le rouge, le noir
Le blues, l'espoir,
Et moi, de toutes les couleurs j'aime en voir
{Refrain, x2}
C'est comme ça, qu'est ce que j'y peux ?
C'est comme ça, qu'est ce que j'y peux ?
(Faudrait savoir ce que tu veux)
(Faudrait savoir ce que tu veux)
Oui, quand je serai grand, ce sera facile
Enfin, je saurai qui je suis
Oui, mais en attendant je me défile
C'est vrai, je me dérobe et je m'enfuis
Je pleure,
Je ris,
J'ai peur,
Envie
Je sais
De toutes les couleurs, je vais en voir
A qui la faute ?
Je suis l'un et l'autre
Double je
A qui la faute ?
Je suis l'un et l'autre
{au Refrain, x2}
(Faudrait savoir ce que tu veux) {x4}
Quand je serai grand, qu'on se le dise,
J'serai vendeur dans les magasins,
En attendant, je me déguise
En chanteur dans la salle de bain
{au Refrain, x2}
Quand je serai grand, je serai dans le show biz...
Samedi 19 Avril 2008
Et si en plus il n'y a personne
--> Alain Souchon
Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Tant de processions, tant de têtes inclinées
Tant de capuchons tant de peur souhaitées
Tant de démagogues de Temples de Synagogues
Tant de mains pressées, de prières empressées
Tant d'angélus
Qui résonnent
Et si en plus
Y a personne
Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Il y a tant de torpeurs
De musiques antalgiques
Tant d'anti-douleurs dans ces jolis cantiques
Il y a tant de questions et tant de mystères
Tant de compassions et tant de révolvers
Tant d'angélus
Qui résonnent
Et si en plus
Y a personne
Arour hachem, Inch Allah
Are Krishna, Alléluia
Abderhamane, Martin, David
Et si le ciel était vide
Si toutes les balles traçantes
Toutes les armes de poing
Toutes les femmes ignorantes
Ces enfants orphelins
Si ces vies qui chavirent
Ces yeux mouillés
Ce n'était que le vieux plaisir
De zigouiller
Et l'angélus
Qui résonne
Et si en plus
Il n'y a personne
Et l'angélus
Qui résonne
Et si en plus
Il n'y a personne
Lundi 14 Avril 2008
Entre vous deux
--> Lynda Lemay
(à papa et maman)
Parce que j'ai froid, parce que je tremble
je m'en vais me blottir entre vous deux
parce qu'il fera noir dans ma chambre
je m'en irai dormir entre vous deux
Il n'y a que votre amour qui peut me faire croire à l'amour
et que votre présence qui me délivre du silence
parce que le silence m'agresse
je l'étoufferai sans cesse entre vous deux
parce que je crains la terre entière
qu'en dehors de la guerre,y a que vous deux
parce que je crois à la prière
et que seules vos voix chantent pour dieu
il n'y a que vos regards qui brillent à l'ombre d'aujourd'hui
que vos souffles tranquilles et que vos gestes réfléchis
au milieu d'un monde en colère, j'irai fermer les paupières
entre vous deux! entre vous deux!
entre vous deux! entre vous deux!
parce que vous êtes toujours là
quand même la nature ferme les bras
et parce que filtré par vos yeux
le ciel me paraît toujours aussi bleu
que pour me sentir mieux
il suffit de vos mains sur mes cheveux
d'un amour aussi tendre, aurez vous su m'apprendre
peu à peu
à vous dire adieu
parce que j'ai froid, parce que je tremble
je m'en vais me blottir entre vous deux
entre vous deux! entre vous deux!
entre vous deux!
Vendredi 11 Avril 2008
Non ça s'peut pas
--> Clarika
(à l'Homme)
Ca s'peut pas qu'ca dure toujours
Ca s'peut pas
C'est trop fort, c'est trop pur
Notre amour là
Ca s'peut pas qu'ca dure encore
Ca s'peut pas
Quand les astres seront morts
Tout le tralala
Ca s'peut pas y'a trop d'bonheur
Ca s'peut pas
L'amour le vrai, un jour y meurt
Y reste pas
On se tient fort la main
En marchant sur des parkings
On se dévore des yeux
Sous la lune sanguine
Et on s'croit plus malin
Et on a peur de rien
Et on s'croit plus malin
Et on a peur de rien..
Ca s'peut pas qu'ton coeur s'emporte
Ca s'peut pas
Dans dix ans, derrière la porte
Au bruit d'mes pas
Ca s'peut pas qu'j'te fasse des choses
Ca s'peut pas
Quand j's'rais frippée, pleine d'athrose
Ridée, tout ça
Ca s'peut pas qu't'aies pas un jour
Ca s'peut pas
Pour une autre, les yeux d'l'amour
Tu m'oublieras..
On se tient fort la main
En marchant sur des parkings
On se dévore des yeux
Sous la lune sanguine
Et on s'croit plus malin
Et on a peur de rien
Et on s'croit plus malin
Et on a peur de rien..
Mais ca s'peut pas qu'y'ait plus un jour
Ca s'peut pas
Tout c'bonheur, tout cet amour
Tout c'tralala
Ca s'peut pas qu'y'ait pas encore
Ca s'peut pas
Quand les astres seront mort
Nous deux, tout ça
Ca s'peut pas ouais dis-le moi
Qu'ca s'peut pas
Que notre amour, à nous y meure
Allez, y restera
On se tient fort la main
En marchant sur des parkings
On se dévore des yeux
Sous la lune sanguine
Et on s'croit plus malin
Et on n'a peur de rien
Ouais on s'croit plus malin
Ouais on n'a peur de rien
Peur de rien..
(Musique)
Et on s'croit plus malin
Et on n'a peur de rien
Jeudi 10 Avril 2008
Surtout vous
--> Lynda Lemay
Il y a des poètes
Qui torturent les mots,
Qui menacent les lettres
Du bout de leur mégot,
Des griffonneux, des cancres
Des fraudeurs de la prose
Qui bavent de toute leur encre
Pour ne pas dire grand-chose,
Et il y a vous.
Oui il n'y a que vous
Ignorant ceux qui trichent,
Ecrivant avec goût,
Rimant on n'peut plus riche
Faisant autant d'jaloux
Que d'gens qui vous récitent,
Qui quand ils vous imitent
N'vous arrivent pas aux genoux
Oui il n'y a que vous
Maîtrisant le crayon
Et devenant du coup
Plus grand que l'émotion,
Plus grand que les pays
Qui plantent vos refrains
Au creux de leurs jardins
Qui embaument l'esprit.
Il y a des chanteurs
Qui souillent des coins
De scène
Quand les semelles qu'ils traînent
Lancinent en mineur.
Ils cachent leurs yeux vides,
Se tordent et puis
Se plaignent
D'une sourde voix qui saigne
De longs couplets liquides...
Et il y a vous.
Oui il n'y a que vous,
La voix comme un récif,
L'esprit au garde-à-vous,
Le sourcil expressif.
Vous tendez vos yeux pleins
Aux foules qui se pâment.
Et vous avez soudain
La taille de votre âme.
Vous êtes plus grand que vous
Vous trônez comme un roi.
Les mots sont des bijoux
Qui vous tombent des doigts,
Et on les porte en nous
Ce qui fait que voilà
Quand vous rentrez chez vous
Vous ne nous quittez pas.
Puis il y a des hommes,
Des hommes par millions
Qui tristement plafonnent
Dans leur évolution.
Et il y a vous.
Vous si intemporel,
Si grand mais si fragile,
Penché comme un bon ciel
Au-dessus de votre famille.
Il y a surtout vous
Ruisselant sous vos cils
Quand vous frôlez la joue
De votre petite fille.
Il y a surtout vous,
Lucide comme une sagesse
Gagnée par petits bouts,
Par petites faiblesses,
Par excès d'une jeunesse
Que vous avez décrite
Avec tant de justesse
Que ça rend nostalgique.
Il y a surtout vous,
20 ans et tant d' poussières
Que vos cheveux du coup
Sont tout de blanc couverts.
Il y a surtout vous,
Qui m'ouvrez votre coeur.
Il y a surtout vous
Pour mon plus grand bonheur.
Dimanche 06 Avril 2008
Je ne suis pas amoureuse
--> Anne Casanova
"Libre de me consacrer à l'écriture.
Libre de me consacrer au récit de ma seule expérience.
Libre de coucher avec qui je veux.
Libre d'aller et venir avec qui je veux.
Libre de dire et de penser ce que je veux.
Libre de dépenser et d'acheter ce que je veux.
Libre d'être dans la sensualité, le désir, le regard de moi-même.
Libre d'être déchaînée, cinglante, méchante, violente, câline, douce, érotique, sexuelle, vénéneuse, capricieuse, versatile, cinglée, libre même d'être conne...
Libre d'être moi-même sans autre miroir que celui que j'ai envie de mettre sous mes yeux.
Libre de me regarder dans la glace et de me trouver belle.
Libre de me regarder dans la glace et de me trouver laide.
Libre d'écouter mes disques à tue-tête.
Libre d'essayer toute ma garde-robe, des nuits entières.
Libre de danser toute nue.
Libre de courir.
Libre de faire le grand écart.
Libre de me branler.
Libre d'être tout à moi et à moi seule."
Boys, boys, boys
--> Joy Sorman
"Et toi t'es quoi ? Ni l'une ni l'autre, mais si tu veux vraiment une catégorie on dira garçon manqué, pas au sens où je serais un garçon raté du fait des hasards de la génétique, mais plutôt que j'ai manqué le garçon comme on manque son bus et qu'on attend le prochain, ou qu'on court après."
"Où prendre sa place ? Entre le cliché originel de la femme-objet saturée de maquillage, de minijupe et d'allumage (retour de l'injure à l'envoyeur), l'anti qui ne sait faire ni la cuisine ni les enfants, qui crache au sol et qui vous emmerde au prix d'une grosse rancoeur sans avenir, et la femme libérée comme dans la chanson. Où trouver sa place ? A moins d'être dans la confusion, le déplacement perpétuel, ni masculin, ni féminin, ni salope, ni castratrice, ni je sais faire le pot-au-feu ni je ne sais pas faire le pot-au-feu. Ce n'est pas de la perte d'identité, c'est du féminisme artisanal, au jour le jour, à la main."
C'est un rêve
--> Fabiola Toupin, dans 'Un éternel hiver', de L.Lemay
C’est un rêve que j’ferai pas
Parce que j’peux pas me permettre
C’est un rêve qui faut pas
Que j’accepte dans ma tête
C’est un rêve interdit
Alors je cauchemarde
A plat ventre, à grands cris
C’est un rêve que je garde
A l’écart, à l’abri
C’est un rêve que je tarde
A jeter dans l’oubli
Parfois par mégarde
Je le caresse sans bruits
C’est un rêve qui vaut même pas la peine que j’en parle
C’est un rêve que je chasse comme un sale animal
C’est le rêve fatal
Qui faut pas que je fasse
Si je veux pas avoir mal
Et puis perdre la face
Comme j’en suis capable
C’est un rêve inavouable
Mais un rêve d’amour
Que je voudrais nier
Jusqu’à mon dernier jour
C’est un rêve que j’ferais mieux
De garder sous ma chemise
C’est un rêve scandaleux
Qui vaut rien, que j’déguise
C’est un rêve de fou
Alors je l’exorcise
Epuisée à genoux
Chez moi comme à l’église
C’est un rêve tabou,
Je l’avoue c’est trop bête
C’est un rêve de nous
Et déjà je regrette
De le trouver si doux
C’est un rêve, et puis quoi ?
Je suis là, j’suis toute seule
Est-ce que j’pourrais parfois
Juste fermer ma gueule ?
Et puis garder pour moi
Ce rêve dont j’ai honte
Non, écoute-moi,
je bavarde, je le raconte
J’veux pas qu’il s’réalise,
Je veux juste le droit
Au risque que ça m’brise
De le faire juste une fois
Ce rêve là, cette bêtise
C’est un rêve et puis merde
Après tout, c’est un rêve
Pas question que je cède
À ton cou, à tes lèvres
Est-ce que je mériterais
De faire hara-kiri
Pour un rêve secret
Fait en catimini ?
Un rêve qui sent mauvais,
Un souvenir que j’essuie
Un rêve que je balaie,
Que je pousse, que je mets en dessous du tapis
C’est un rêve boiteux
Un rêve qui a des rides
C’est un rêve aussi vieux
Qu’il peut être stupide
C’est un rêve condamné
À l’absence de son sort
Ca fait longtemps qu’il dort
Et j’aimerais le laisser
Mourir de sa belle mort
C'est-à-dire étouffé
Dans mon cœur encore
Qui n’a rien oublié
Je te désire encore
Vendredi 04 Avril 2008
A ma place
--> Zazie & Axel Bauer
Serait-elle à ma place plus forte qu'un homme
Au bout de ces impasses où elle m'abandonne ?
Vivre l'enfer mourir au combat
Faut-il pour lui plaire aller jusque là ?
Se peut-il que j'y parvienne ?
Se peut-il qu'on nous pardonne ?
Se peut-il qu'on nous aime
Pour ce que nous sommes ?
Se met-il à ma place quelquefois ?
Quand mes ailes se froissent
Et mes îles se noient
Je plie sous le poids
Plie sous le poids
De cette moitié de femme
Qu'il veut que je sois
Je veux bien faire la belle, mais pas dormir au bois
Je veux bien être reine, mais pas l'ombre du roi
Faut-il que je cède ?
Faut-il que je saigne
Pour qu'il m'aime aussi
Pour ce que je suis ?
Pourrait-il faire en sorte
Ferait-elle pour moi
Ouvrir un peu la porte ?
Ne serait-ce qu'un pas ?
Pourrait-il faire encore
Encore un effort
Un geste un pas ?
Un pas vers moi...
Je n'attends pas de toi que tu sois la même
Je n'attends pas de toi que tu me comprennes
Seulement que tu m'aimes pour ce que je suis
Se met-elle à ma place quelquefois ?
Que faut-il que je fasse pour qu'elle me voie ?
Vivre l'enfer mourir au combat
Veux-tu faire de moi ce que je ne suis pas ?
Je veux bien tenter l'effort de regarder en face
Mais le silence est mort et le tien me glace
Mon âme sœur cherche l'erreur
Plus mon sang se vide et plus tu as peur
Faut-il que je t'apprenne
Je ne demande rien
Les eaux troubles où je traîne
Où tu vas d'où tu viens
Faut-il vraiment que tu saches
Tout ce que tu caches
Tout au fond de moi ?
Au fond de toi
Je n'attends pas de toi que tu sois la même
Je n'attends pas de toi que tu me comprennes
Mais seulement que tu m'aimes
Seulement que tu m'aimes
Pour ce que je suis
Quand je doute
Quand je tombe
Et quand la route est trop longue
Quand parfois je ne suis pas
Ce que tu attends de moi
Que veux-tu qu'on y fasse ?
Qu'aurais-tu fais à ma place ?
Jeudi 03 Avril 2008
Un corps parfait
--> Eve Ensler
« J’ai cartographié cette haine de moi, je l’ai détaillée, j’ai essayé d’en découvrir la source ; ici, contrairement aux femmes des Monologues du vagin, je suis ma propre victime, mon propre bourreau.
Bien sûr, les outils de mon autovictimisation étaient à portée de main. Le schéma d’un corps parfait m’a été inculqué dès la naissance. Mais quelles que soient les influences et les pressions culturelles, mon souci du gras, mon recours constant aux régimes, au sport et à la prise de tête ne tiennent qu’à moi. C’est [i]moi[/i] qui choisis de lire ces magazines. C’est [i]moi[/i] qui investis à fonds perdus dans cet idéal. C’est [i]moi[/i] qui reste persuadée que les filles blondes et minces sont les meilleures. Mais au fond, ce qui est bien plus effrayant que tout ce narcissisme, c’est ce zèle à l’automutilation qui se propage et contamine le monde entier.
[…] J’ai vu les ravages de ce poison rampant, insidieux ; ces crèmes à blanchir la peau qui se vendent plus vite que le dentifrice en Afrique et en Asie ; cette folie qui pousse certaines mères américaines à faire enlever les côtes flottantes à leur fillette de huit ans pour qu’elles n’aient pas à se préoccuper de leur ligne plus tard ; cette rigueur avec laquelle des petites New-Yorkaises de cinq ans pratiquent le yoga pour ne pas faire honte à leurs parents en ayant l’air pataudes ; toutes ces filles qui se font vomir et s’affament en Chine, sur les îles Fidji et à peu près partout ailleurs ; ces Coréennes qui décident d’ôter la touche asiatique de leur regard en se faisant débrider les yeux… Et la liste pourrait continuer à l’infini.
[…]
Ma pièce est une prière, une tentative d’analyse des mécanismes de notre enfermement pour qu’enfin nous nous libérions et puissions passer davantage de temps à nous occuper du monde qu’à le fuir ; pour que nous puissions laisser la douleur du monde nous ronger plutôt que de laisser la consommation nous ronger afin de ne pas avoir à penser à cette douleur et cette souffrance.
Cette pièce traduit mon espoir, mon désir, que nous refusions toutes un jour d’être des poupées Barbie, de perdre de nos différences, quelles qu’elles soient : celle d’être une femme voluptueuse enveloppée dans un sari de soie, au visage parcouru de rides de caractères, doté d’un nez singulier, d’un teint olive ou d’une indomptable chevelure bouclée.
Je descends du tapis de course capitaliste.
Je vais inspirer un grand coup et trouver le moyen de survivre sans être mince ou parfaite. Je vous invite à me rejoindre, à arrêter d’essayer d’être quoi que ce soit, qui que ce soit en dehors de vous-même. J’ai été bouleversée par ces femmes africaines, qui vivent si proches de la nature et ne comprennent pas ce que cela veut dire de ne pas aimer son corps. J’ai été transportée en Inde par ces femmes mûres qui encensaient leurs rondeurs. J’ai été inspirée par Marion Woodman, une fantastique psychanalyste jungienne, qui m’a insufflé la force de croire en ce que je sais. Elle m’a appris qu’ « au lieu de nous transcender, nous devons nous mouvoir à l’intérieur de nous-même ».
Dites aux faiseurs d’images et aux vendeurs de magazines et aux chirurgiens esthétiques que vous n’avez pas peur. Que ce qui vous effraie c’est la mort de l’imagination, de l’originalité, de la métaphore, de la passion. Et enfin soyez téméraires, AIMEZ VOTRE CORPS, ARRÊTEZ D’ESSAYER DE LE REPARER. Car il n’a jamais été cassé. »
Mercredi 02 Avril 2008
All I want is you
--> Barry Louis Polisar
If I was a flower growing wild and free
All I'd want is you to be my sweet honey bee.
And if I was a tree growing tall and greeen
All I'd want is you to shade me and be my leaves
If I was a flower growing wild and free
All I'd want is you to be my sweet honey bee.
And if I was a tree growing tall and greeen
All I'd want is you to shade me and be my leaves
All I want is you, will you be my bride
Take me by the hand and stand by my side
All I want is you, will you stay with me?
Hold me in your arms and sway me like the sea.
If you were a river in the mountains tall,
The rumble of your water would be my call.
If you were the winter, I know I'd be the snow
Just as long as you were with me, let the cold winds blow
All I want is you, will you be my bride
Take me by the hand and stand by my side
All I want is you, will you stay with me?
Hold me in your arms and sway me like the sea.
If you were a wink, I'd be a nod
If you were a seed, well I'd be a pod.
If you were the floor, I'd wanna be the rug
And if you were a kiss, I know I'd be a hug
All I want is you, will you be my bride
Take me by the hand and stand by my side
All I want is you, will you stay with me?
Hold me in your arms and sway me like the sea.
If you were the wood, I'd be the fire.
If you were the love, I'd be the desire.
If you were a castle, I'd be your moat,
And if you were an ocean, I'd learn to float.
All I want is you, will you be my bride
Take me by the hand and stand by my side
All I want is you, will you stay with me?
Hold me in your arms and sway me like the sea.
Mercredi 26 Mars 2008
Comme tu respires
--> La Grande Sophie
Si tu me mens
Si tu me voles
Si tu me trompes
Comme tu respires
Si tu fais ça
Si tu me caches des choses
Si tu me jures des faits
Si tu me pousse à bouts
Comme tu respires
Si tu fais ça
ÇA ME FERA DE LA PEINE
ÇA ME FERA DE LA PEINE
Si tu les touches
Si tu découches
Si tu te traînes partout
Comme tu respires
Si tu fais ça
Si tu abuses
Si ça t'amuse
Si tu le regrettes pas
Comme tu respires
Si tu fais ça
ÇA ME FERA DE LA PEINE
ÇA ME FERA DE LA PEINE