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VIVRE (sur un air de country) - mon coeur au pied du mur


Merci
"de comprendre qu'il vaut mieux passer bêtement du coq à l'âme que rester silencieux"

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Ciné :

DVDs :
- Demandez la permission aux enfants !
- Love (et ses petits désastres)

Livres :
- Théra (en cours)
- Le maitre des illusions (en cours)
- Dune (en cours)

Voyage :
- Toulouse (du 7 au 11 mai)
- Tours (le 11 et 12 mai)


AVRIL
- L'île de Nim, Penelope, Disco
- Les ex de mon mec, Le monde de Narnia, 911, The transporter, Notre-Dame de Paris (comédie musicale), Filles perdues Cheveux gras, CSI Miami, saison ?, 1ère partie.
- Sans raison, Delirium tremens
- Martinique (fin avril, début mai)

MARS :
- Dans la vie, Rendez-vous à Brick Lane, A bord du darjeeling limited, Il y a longtemps que je t'aime, There will be blood, Soyez sympas, rembobinez !, MR 73, Les femmes de l'ombre, L'heure d'été (et là j'ai un trou)
- CSI Miami, saison ?, 1ère partie, 21 grammes, CSI Manhattan, saison 3, 1ère partie.
- PS: I love you
- Toulouse & Bordeaux

Dis moi des mots
Henhygmah : Ouais grave. C'est la classe !
Lisa : Heureusement qu'on s'est vues, j'suis tout l'temps la dernière au courant que t'as un blog !
Henhygmah : T'avais qu'à mieux regarder les liens de Laure :)
Henhygmah : Cela dit, sois contente ! T'es la seule à qui je l'ai dit.
Lisa : Ha, tu vas me faire croire que c'est ma faute à la fin...! :)
Henhygmah : Comme d'hab', oui !
Manon : Vas-y hé, moi aussi je veux causer dans ta tribune. Bon ben voila, c'est fait.
Henhygmah : Bravo !
Lisa : Tu reviens quand ?
Henhygmah : Euh, pas ce samedi-là, l'autre.
: Oh, c'est la fête ici!! (eucha)
Henhygmah : Ah bon ?

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Ils en parlent encore

Bordel organisé

De l'eau a coulé sous les ponts
Mai 2008 : 6 articles
Avril 2008 : 71 articles
Mars 2008 : 28 articles
Mercredi 23 Avril 2008
L'amour dure trois ans
--> c'te blague !
Etant une grande de lectrices de mensuels féminins (la honte), je sais que l'amour est censé durer trois ans.
Trois petites années, et après quoi ? Après la raison, paraît-il.
Ben je ne suis pas d'accord. (comment je m'affirme, wow)

Après plus de trois ans, quand je pense à lui, ça me vient comme une évidence, avec des bouffées de tendresse. Je suis amoureuse de lui. C'est bête à dire mais ça colle des sourires sur le visage.
Et ça, ça serait la raison ?!
Non, vraiment. C'est plutôt au début que l'amour n'en est pas. Je ne crois pas aux coups de foudre ni à l'amour inné. J'ai tendance à croire que tout s'apprend.
Et que si au début tout est beau tout est bien, ce n'est pas de l'amour, c'est autre chose... de l'attirance, du désir, le plaisir de la découverte. Mais peut-on parler d'amour ? Peut-on aimer quelqu'un dès le premier regard ?
J'crois pas... Oh, l'Homme, je l'ai apprécié tout de suite, je l'ai voulu aussi, j'ai cru à un avenir, j'ai espéré. Mais je ne suis pas sûre que c'était par amour. Il y avait des tas de choses que je ne connaissais pas de lui... Même en l'aimant, l'aimais-je vraiment ?
(quelles questions philosophiques, ouais)

Alors que maintenant, je sais ce qu'il est, ce qu'il n'est pas, je sais ses défauts, ses principes, ses envies, je sais qu'il peut me faire souffrir par moments et rire souvent, je sais sa famille, je sais ses amis, je sais ses goûts. Je ne sais pas tout mais beaucoup.
Et je suis encore dans ses bras, et je pense encore à lui avec le sourire le plus niais du monde.

Alors oui, maintenant, je veux bien parler d'amour. Beaucoup plus qu'avant.

Avant il était là, on s'entendait, on se désirait, on s'est dit 'pourquoi pas ?'. Et les choses ont avancé. Maintenant dans ma tête, ce n'est plus 'pourquoi pas', c'est 'je ne te laisserai pas partir. Pas encore.'

Je ne dis pas qu'avant ça ne comptait pas, je ne dis pas que c'était moins bien.

Je veux juste dire que maintenant, ce n'est pas la raison, ni l'habitude, maintenant c'est vraiment fort et plus profond. Et je préfère parler d'amour pour ça. Même si certains atténueront les choses.

Je suis amoureuse (ouais enfin je ne viens pas de m'en rendre compte, hein !), c'est peut-être un peu tôt mais j'ai pas envie que ça s'arrête.
Ecrit par Henhygmah, à 00:34 dans la rubrique "Briser le silence".
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Lundi 14 Avril 2008
Toi et moi
--> et le sexe
C'était un peu vexant la fois où il l'a dit, mais effectivement, c'est sexuellement que l'on s'entend le mieux.
Oh bien sûr, il n'y a pas que ça, parce que sinon ça ne durerait pas autant, on ne partagerait pas tout le reste, etc.
Mais comme on dit, si un jour on se sépare, on restera de toute manière amants.
Ah ah.

N'empêche qu'après trois ans, à oser toutes sortes de choses, à connaître la personne, à savoir ce qui lui plait et ce qui ne lui plait pas, à en parler, à le faire, et tout le tralala, arrive un moment où on se dit qu'il n'y a plus grand choses à découvrir. Ce n'est pas dommage ni quoique ce soit, c'est juste l'impression d'avoir fait le tour et de profiter à présent pleinement de tout ce qui a été osé et découvert.
Mais en fait non, ce n'est pas que ça.
Il y a aussi des soirs, des nuits où tout est différent. Où tout est plus fort, tout autre.
Pourtant c'est la même personne, le même lit...
(cela dit c'était un dimanche soir, et on se voit rarement le dimanche soir, mais je ne suis pas sûre que ça joue beaucoup hum)

Et, putain, pouvoir alterner l'habituel et la nouveauté, c'est le pied.

(là je finirais bien par dire 'je t'aime' mais les mauvaises langues vont dire que ce n'est que sexuel)
Ecrit par Henhygmah, à 09:57 dans la rubrique "Briser le silence".
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Vendredi 11 Avril 2008
Se souvenir du tant perdu
--> et retourner y vivre ?
Je voudrais tant me souvenir de l'enfance et des détails, mais tout m'échappe.
J'oublie les jeux, les mots doux comme les mots terreurs, j'oublie les anniversaires et les premières discussions, j'oublie tout ce qui m'a fait grandir.
J'ai l'impression que tout a toujours été comme maintenant.
Que j'ai ce corps depuis le début, j'ai oublié les années où il était plat et lisse, où tout était asexué, où j'étais fille comme garçon. Je ne me connais qu'avec des formes, des seins et des poils. Je ne sais plus ce que j'étais avant.
J'oublie peu à peu ce que je pensais, et toutes mes certitudes de gosses, je crois que je voulais grandir mais je n'en suis pas sûre, j'oublie les cours de récrée et les cours tout court, j'oublie la vie que j'avais avant.
C'est comme si tout avait toujours été ainsi. Mais il n'en est rien.
J'essaie de rattraper les souvenirs et de mes les enfouir dans la mémoire mais mine rien ils s'envolent, comme si le passé était perdu à jamais.
Je ne sais plus rien de mes premiers amours, et qui j'ai embrassé le premier, et qui j'ai vu nu pour la première, je ne sais plus ce qui m'animait et me faisait rire, je ne sais plus vraiment mes peurs et j'oublie plus qu'il ne le faudrait l'enfance que j'ai vécue. Et que j'aimais, que j'aime encore.
Ecrit par Henhygmah, à 19:32 dans la rubrique "Briser le silence".
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Mercredi 09 Avril 2008
Il est parti
--> et je n'ai rien dit
Je ne pouvais rien dire.
Il était en retard et puis ça se dit 'tu as gâché mon week-end avec tes mots de vendredi... Tu pourrais t'excuser !' ? Non. Sûrement pas. Surtout quand la personne ne s'en souvient certainement pas et que, même si c'est le cas, elle ne comprendra pas comment on a pu être touchée à ce point.
(et puis si on prend un autre point de vue, c'est peut-être à moi de demander pardon)

Je crois que je ne vais rien dire.
Je vais prendre sur moi, et ça va passer.
Ca passe toujours après tout.

Ou alors j'oserai. Un jour.
Mais pour le moment j'opte pour la première solution.

Après tout, je n'ai rien dit, et les deux jours étaient très bien. Il me fait rire et je suis amoureuse. Je crois que ce serait chercher les emmerdes que de relever tous les détails (aussi importants qu'ils soient)
Ecrit par Henhygmah, à 09:06 dans la rubrique "Briser le silence".
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Vendredi 04 Avril 2008
La vie des autres
--> ayez la décence d'aller bien
"Quand des larmes me rongent que d'autres ont versées".
C'est peut-être du Céline Dion mais c'est tout à fait ça.
Tous les malheurs du monde et de la planète ne me font absolument rien mais chaque tristesse indivuelle me pourrit le moral et me blesse le coeur.
J'ai l'hypersensibilité à fleur de peau et ça fait mal.
Moins que si les blessures étaient miennes mais trop pour des malheurs qui ne me concernent pas.

Je voudrais une indifférence à toute épreuve.

J'ai déjà mal pour des futilités personnelles, je ne vois pas pourquoi je devrais me taper la douleur des autres.

Et pourtant...

(je sens ressurgir des sensations passées et je n'aime pas ça du tout)
Ecrit par Henhygmah, à 22:51 dans la rubrique "Briser le silence".
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Etre en couple
--> la bonne blague
Le problème -qui n'en est pas forcément un d'ailleurs- quand on se met en couple, c'est qu'en plus de la personne qu'on a choisie, on a droit aussi à sa famille, à ses amis, ses connaissances, etc.
Résultat plein de gens envahissent notre vie alors que nous, on n'avait signé que pour une seule personne...
En règle générale, si ceux qui remplissent la vie de l'homme ne sont pas trop chiants et que nous non plus, tout va bien.
Heureusement d'ailleurs.
N'empêche que par moments, on préfèrerait qu'il soit tout seul, l'homme.
Parce que ce n'est pas forcément évident à gérer, l'arrivée de quelqu'un d'aussi important de notre vie... Mais si en plus il faut gérer d'autres gens ! Pfou.
Cela dit, ça fait partie du jeu.

(oui mais moi j'ai choisi de me mettre en couple qu'avec une seule personne, hein)
Ecrit par Henhygmah, à 17:14 dans la rubrique "Briser le silence".
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Jeudi 03 Avril 2008
Lettre à Wuhan
--> encore un vieux texte
« Oui j’ai le mal de toi parfois Même si je ne le dis pas »

Tu es mon enfance et ma différence, ma liberté précoce. Tu es ma nostalgie et mes souvenirs, ma ville des premières fois. Tu es mon expérience et mes doutes, ma vie aux airs de fête.
Tu fais toujours beau et la pluie je l’ai oubliée, tu es l’évolution d’un pays émergeant et tu m’as vue devenir femme. Tu es peuplée d’un monde fou mais n’appartiens qu’à moi, j’ai au fond du cœur l’attachement des débuts. Tu as pris ma vie quelques années, pas tant et pourtant assez pour me construire, tu m’as offert les nuits qui ne se finissent pas et puis les premiers pleurs. Je connais par cœur ton aéroport et ne m’offusque plus des crachats qui ornent tes routes. Tu n’es ni la plus belle ni la plus grande et parfois l’on s’ennuie en ton sein, mais tu as mon cœur accroché à ton nom. Je suis revenue quand je n’y pensais pas mais aujourd’hui j’ignore si je te reverrai. Tu ne me manques pas mais tu m’es indissociable. Oui ailleurs j’aurais grandi aussi, oui ailleurs j’aurais connu du monde, j’aurais eu le choix, et pourtant ces choix que je n’ai pas eus m’ont apporté ce qu’il fallait et je suis contente, tu sais, d’avoir connu tes carrefours et embouteillages. Tu es moche aux yeux des gens et ton humidité nous est insupportable mais ton odeur me revient souvent, une odeur de bonheur, une odeur d’après-midi à jouer dehors, des plus petits aux plus grands, à inventer des jeux insensés et à avoir l’impression de rentrer tard, parce qu’il fait nuit tôt sur tes toits. Une odeur de printemps qui s’éternise comme pour nous garder enfants. Mais je suis grande maintenant et il t’est arrivé tout de même de me faire faux bonds, d’accentuer mes larmes. Je ne t’en veux pas, je suis loin à présent et les mauvais souvenirs, au diable ! J’ai peur de t’oublier, de ne pas t’évoquer assez, et les gens ne savent pas forcément, j’ai honte, un peu, de te laisser de côté, comme si parce que c’était fini ça n’avait plus d’importance, je ne veux pas crier au monde ‘moi j’ai vécu là-bas’, et ça ne s’explique pas, ils ne comprendraient pas.
Ils ne comprendraient pas ce que tu es au quotidien, ce qu’on peut vivre dans tes rues, même confinés dans une base-vie, ils ne savent pas la liberté que tu nous offres et la sécurité qui, étrangement, règne dans ton corps. Ils ne savent pas mais moi, quand je pense à toi, j’ai un sourire en plein visage et des sourires au bord de l’âme. Et j’aime de ton nom à tes gens.
Pourtant aujourd’hui, je me sens ici chez moi, et tu n’es plus que mon passé… Mais quel passé ! Je suis contente d’avoir pu grandir sous ton ciel –même gris même moche-.
Ecrit par Henhygmah, à 00:29 dans la rubrique "Briser le silence".
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Oser
--> vieux texte retrouvé
Il faudrait dire, parler, oser. Il faudrait expliquer, donner des raisons, se justifier, se faire entendre. Il faudrait prendre la parole, articuler, clairement s’exprimer, ne pas baisser les yeux, avouer, faire des confidences, ne pas avoir peur. Il faudrait se laisser aller, assumer, rester forte, être franche, s’affirmer, se défendre. Il faudrait parfois crier, insulter, débiter à voix haute ce que l’on pense tout bas, ne pas se soucier de blesser, oser dire non, sortir ces choses que l’on a sur le cœur, s’énerver, sortir de ses gonds, accuser, bouleverser le silence, et même réveiller les morts. Il faudrait ensuite se calmer, demander pardon, expliquer qu’on en avait besoin même si on ne pensait pas tout, préciser que c’était sur le coup de la colère, et puis discuter, arranger les choses, les changer, aller de l’avant, ne plus y penser, oublier la rancœur, oublier même l’instant, et juste continuer.
Il faudrait au moins savoir parler.
Et moi je me tais, j’ai le silence comme seule armure et dans ces moments-là ne me brusquez pas, j’ai les larmes aux yeux et le cœur en miettes, l’esprit ailleurs déconnecté de tout, j’ai des verrous aux aveux, le calme dans les gestes et j’enregistre vos phrases, j’accuse votre déception et votre colère. Je me tais parce que je ne sais rien faire d’autre, j’ai comme la bouche scellée et les mots sur le bord de la langue qui se cognent dans ma gorge. Ni vos questions ni vos menaces n’ouvriront le cadenas. Il a besoin de temps.
Ecrit par Henhygmah, à 00:28 dans la rubrique "Briser le silence".
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Mercredi 02 Avril 2008
L'enfance fout le camp
--> les amitiés aussi
J'aime les listes et les bilans, j'aime classer les gens dans des catégories, comme pour bien maîtriser ce qui se passe dans ma vie.
Mais les gens fuient ou disparaissent, et mes cases restent vides.
Il paraît qu'il faut avoir des amis. Par moments j'ai l'impression qu'il n'y a plus que lui ("Tu prends toute la place dans le lit Tu prends toute la place dans ma vie"). Et c'est étrange. Comme si le reste n'était pas indispensable.
J'ai passé l'âge des meilleurs amis et celui des amis tout court, on dirait.
En fait c'est faux. C'est juste que rien n'est classé, que ce n'est plus comme avant où on était un groupe, où y'avait la meilleure amie, le meilleur ami et les copains. Maintenant c'est différent. Les gens ne sont pas toujours là, mais ils existent quand même.
Je crois aussi que tout est faussé par le fait d'avoir vécu longtemps à l'étranger. Entre 2001 et il y a peu, je ne me suis pas fait de nouveaux amis, je crois. Je m'en fous un peu, c'est juste que forcément, il y a des décalages.
Il y a les amis d'enfance qui, même de loin, sont dans ma tête et dans mon coeur, mais pas forcément dans ma vie. Et il y a les nouveaux, qui ne sont pas encore assez présents pour être indispensables.
Mais l'enfance est loin et les amis aussi. Il n'y a que K. qui est encore là, de temps en temps. Les autres sont si loin, trop occupés à vivre leur vie (et c'est pareil pour moi). M. a lui aussi sa vie, et je crois que plus rien ne nous unit. Pour le moment.
Il y a les deux L. de Wuhan et nos vies par périodes se croisent à nouveau. C'est fort au nom de ce que nous avons vécu, et chaque fois que nous nous voyons, nous avons tant à nous dire. Seulement voilà, les choses ont changé et nous aussi.
Et en vérité il n'y a pas grand monde de nouveau, à part O. et le photographe. O. me nourrit de choses sucrées et m'emmène au cinéma. Avec le photographe, c'est furtif, c'est plaisant, mais nous ne serons jamais de grands amis.
En vérité il n'y a pas grand monde tout court. Ca ne me dérange pas.
Mais je crois que j'ai oublié comment on se fait des amis. Et comment savoir que cette personne-là nous plaira à long terme, et comment prévoir... ?
A la fac on parle avec des gens, on les imagine selon leur physique et leur attitude, et finalement ils sont tout autres, et je n'ai plus envie de les connaitre.
Ecrit par Henhygmah, à 15:42 dans la rubrique "Briser le silence".
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Mardi 01 Avril 2008
Un tiers de ta vie
--> I want more !
J'ai beau ne pas aimer les maths, parfois je compte.
Et j'en arrive à me dire que je te prends un tiers de ta vie.
C'est peut-être énorme pour toi, pour moi c'est minuscule.

Je sais bien qu'il ne faut pas compter ainsi.
Qu'il y a autre chose.

Mais j'ai mal au coeur et j'ai des phrases assassines plein la bouche.
Que je ne dirais pas car elles sont sûrement fausses et qu'elles te blesseraient.
Et qu'elles me briseraient.

Mais ce tiers de ton temps semble te suffire quand je voudrais plus...
Je t'aime plus que tu ne m'aimes, et ça fait mal.

(et puis souvent, vraiment, je me demande pourquoi tu n'es plus avec elle) (ça semblerait tellement logique)
Ecrit par Henhygmah, à 20:35 dans la rubrique "Briser le silence".
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Dimanche 30 Mars 2008
Et toi tu fais quoi dans la vie ?
--> rien
Je passe mon temps à attendre et c'est pitoyable.
Je vis pour des projets à venir, des petits détails, des gens à voir, des choses à découvrir.
Je ne sais pas vivre le présent et tout se joue sur ce que je vais faire demain.
Ca fait parfois mal au bide.

Par exemple là, je vis pour le voir demain soir, pour le contrat qu'on va me faire dans la semaine, pour le photographe jeudi matin.
C'est comme si je ne vivais pas pour aujourd'hui.
Et c'est comme ça tous les jours, à l'infini.
Ecrit par Henhygmah, à 14:03 dans la rubrique "Briser le silence".
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Mercredi 26 Mars 2008
Mise au point
--> et introspection sentimentale
En vérité l'Homme n'a jamais été l'autre. Ou si peu. Peut-être les premières minutes. Peut-être jusqu'à ce que je découvre son lit.
Mais pas après.
Je m'étais pourtant juré, après Monsieur 1, de ne pas m'attacher. Ca avait bien marché, jusqu'à ce que je rencontre l'Homme.
J'ai une putain de mémoire et, quoique puissent croire certains, pas que pour les choses négatives.
(le lundi matin il m'a demandé quand je rentrais, j'ai dit que je ne savais pas, il a proposé 'demain ?')
Tout s'est passé tellement vite, et tellement naturellement.
Je ne savais pas encore qu'il serait l'Homme, mais il n'était plus l'autre.

Et aujourd'hui je n'imagine plus la vie sans lui.
C'est bête à souhaits, surtout au vu de mon âge et parce que, de manière ultra objective, tout nous sépare.
(mes idées de couple conventionnel son envie de vivre au jour le jour, mes peurs ses certitudes, mes goûts ses goûts, sa famille la non-mienne, mon futur son passé, mon besoin d'être rassurée son choix de ne pas le faire, son ex les non miens, ses projets sans moi mes projets pour nous, mon Paris son Tours, mes rancœurs ses oublis, et le reste...).
Seulement il n'y a pas que ça.
Et c'est tout ce que je ne dis pas qui compte.
Ecrit par Henhygmah, à 15:32 dans la rubrique "Briser le silence".
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